Falken AT 4×4 au Maroc

Falken AT 4×4 au Maroc

Retour sur le pneu Falken AT

Bluffant et incroyable !

Nous vous avions présentés, en décembre dernier, l’essai du Falken AT, un pneu de seconde ligne à l’excellent rapport qualité/prix. Ce pneu, 80 % route, 20 % TT nous avait séduit pour un usage routier par tous les temps ( hivernaux ), avec en prime quelques escapades off-road sur pistes caillouteuses sèches. Six mois après et 15 000 kilomètres de plus au compteur, nous vous présentons un nouveau bilan sur ce pneumatique vraiment bluffant par ses qualités et performances.

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Le Falken AT se montre bluffant à plus d’un titre car, si pour une grande majorité, les kilométrage annoncés l’ont été sur du beau bitume, plus de 3000 kilomètres ont été parcourus au Maroc dans des conditions difficiles ( pour ne pas dire extrêmes au niveau des pneus).

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En effet, grâce à nos trois partenaires, RMA, Modul’Auto et Dream Team Car, nous avons pu accompagner les concurrents des 24 heures du Maroc. Si nous avons empruntés, parfois les mêmes pistes qu’eux, notamment sur quelques centaines de mètres lors du passage d’un oued, ( au grand Dam de l’organisateur ) c’est bien en hors piste que nous nous sommes déplacés le plus souvent pour couvrir cette superbe course.

L’épreuve de Marrakech n’a pas posé de problème particulier en dehors de ce fameux passage d’oued où certains concurrents ont perdu beaucoup de temps en rencontrant de la caillasse entre deux très gros rochers. Le reste du parcours s’est avéré très roulant. Nous avons empruntés des pistes parallèles, fait des coupes et ce n’est certainement dans ces conditions excellentes ( pour nous ) que la monte Falken a prouvé son efficacité. En revanche, ce sont sur les étapes suivantes que nous avons été surpris par le potentiel de ces pneus.

Premier coup de bluff

Les chanceux qui connaissent la région d’Erfoud savent que l’on y rencontre toutes sortes de sols. Du sable et des dunettes, des étendues d’herbe à chameaux, des sols empierrés très agressifs bref vraiment de quoi se planter magistralement. De plus, les conditions météos ( une belle tempête de sable toute la journée ) nous interdisaient de nous approcher trop près de la “piste” pour ne pas gêner les concurrents qui avaient déjà une nette tendance à faire du hors piste quand ce n’était pas du grand jardinage.

Guidés au GPS par notre ami Philippe Cosson, nous avons trouvé les différents CP et effectué plusieurs boucles en passant par des endroits où nous aurions du mouiller la chemise, notamment dans les traîtresses dunettes. En fait, sur les conseils de Philippe et de Claude nous avions baissé à 1,5 kg la pression des quatre roues. A aucun moment, certifié sur l’honneur, nous avons été mis en difficulté par une perte de motricité.

Les pierres de Zagora

Pour la liaison sur route, Erfoud-Ouarzazate, nous avons remonté la pression à 2,500 gr. et l’avons laissé ainsi l’après midi pour suivre la grande boucle du circuit concoctée par Jean Louis Drone. Seul impératif pour nous, ne pas rouler sur la piste, mais à coté sur les gros cailloux rouges. Le risque encouru sous ses conditions : être victime d’une voire plusieurs crevaisons. En fin de journée, aucune à déplorer. Mieux, pour faire une coupe à travers le circuit, nous nous sommes engagée dans une zone de sable non porteur. Et c’est vrai qu’à ce moment, l’instant à été chaud !

Toutefois, il a suffit de dégonfler à nouveau, ( 1 minute pour 1 kg ) pour nous sortir seul de la difficulté pendant qu’un autre 4×4, dont le chauffeur pourtant beaucoup plus aguerri que nous dans ce genre d’exercice, avec une monte de pneus plus traditionnelle pour l’endroit, se vautrait lamentablement en étant la risée de tout le monde présent.

Pendant que le chauffeur se plante

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Certains en profitent

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Enfin, pour en finir, le lendemain sur le circuit de Ouarzazate, nous nous sommes retrouvés au milieu d’un oued dont il était difficile de remonté sur l’une des rives parsemées de gros rochers. Là encore, la qualité et le grip des pneus nous a permis de ressortir, en prenant quelques précautions, d’une situation délicate.

Dans l’ensemble, la monte en FalKen AT se sort avec brio du banc d’essai Maroc. Certes, il ne faut le nier, les pneus ont souffert de l’exercice. Sur place, nous avons connu une seule crevaison mais depuis notre retour nous avons constaté une crevaison très lente sur deux autres roues. ( regonflage tous les 4 à 5 jours ). Impossible de déterminer exactement l’endroit, il nous faut passer les deux roues incriminées dans la baignoire.

Pour l’anecdote, la première crevaison a été réparé à Marrakech selon les méthodes “locales” : une mèche enduite de colle enfoncée à force ! Le coût de l’opération : 3 euros seulement ! Mais c’était sans compter l’air nécessaire au regonflage de la roue : 3 euros également.

Comme vous avez pu le lire lors de notre premier article, pour un prix très attractif, le pneu Falken LA AT est parfait pour un usage routier et tout chemin. A cela nous ajouterons pour une escapade au Maroc !

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