voyage 4×4 en Namibie avec Equip Raid Voyage

voyage 4×4 en Namibie avec Equip Raid Voyage

Lundi et Mardi 21/22 juillet

Accueil

http://www.equip-raid.fr/

RDV des trois voitures au parking Holiday à Francfort.

Voiture1 : familles Trapp et Leichleiter

Voiture 2 : familles Schilling, Jacquot et Septier

Voiture 3 : familles Marchandise et Havet

19 personnes moins Judith qui nous rejoindra dans deux jours. Nous avons tous une pensée pour son chagrin d’avoir perdu son ânesse au cours de la nuit.

Décollage très ponctuel, selon les habitudes germaniques dans un avion Air Namibia.
Equipage namibien au top mais nuit peu agréable. Difficile de dormir dans un siège d’avion malgré la diligence du personnel. Le petit déjeuner est servi à 4h30 du matin, la saucisse et les haricots surprennent nos papilles mais ça se consomme pour passer le temps. Nous avançons nos montres d’une heure.

8h34, sortie du parking de l’aéroport de Windhoek, le thermomètre indique 5 degrés. C’est parti pour la réception des 6 pick-up, les courses et un vrai petit déjeuner à 11h. Il faut s’habituer à rouler à gauche et avec un volant à droite. Grosse fatigue pour chacun d’entre nous.

Oasis campsite. Arrivée au bord du lac Oando et nuitée dans une chaumière. Un petit paradis de « zénitude ».

A 17h, après une bonne douche et une petite sieste, c’est notre premier apéro de groupe « petit comité ». Le repas sera un diner au restaurant du lodge.
Menu de choix : mouton, bœuf, rips ou poisson accompagnés de frites, riz, légumes.
La soirée se termine très tôt pour tout le monde en raison de la fatigue du voyage.
Besoin de ne border personne !

Mercredi 23 juillet

Petit déjeuner-buffet bien garni et tous les yeux sont grand ouverts.
Premier briefing de Jacky à 10h45. On est à la page 5 de notre beau road book et la boucle complète du voyage nous est présentée pour nous mettre l’eau à la bouche et envisager toutes les découvertes émotionnelles à venir…

C’est parti pour la découverte des pistes roulantes de la Namibie. Arrêt déjeuner à un point de vue magnifique d’un col de montagne. Il sera suivi d’une descente vertigineuse sur une route impressionnante en pavés auto bloquants. Arrêt rapide à la station mythique de Solitaire où se trouvent des carcasses de vieux pick up américains. Nous rencontrons nos premiers animaux : autruches, antilopes, bœufs et vaches africaines, oryx, troupeaux de chèvres qui traversent la route.

Arrivée au Campsite de Sesriem. Pour les novices de tentes de toit, il faut être inventif. Facile !

Repas partagé au bivouac avec grillades au feu de bois suivis des marshmallows.
Nous restons admiratifs et pensifs sous la voie lactée mais l’extinction des feux a lieu tôt. A 21h, chacun est sous sa toile sauf Jacky qui reprend la piste vers Windhoek pour chercher Judith et Gaëlle.

Jeudi 24 juillet

Réveil très matinal à 5h. La très faible température rend le passage du pyjama à la tenue du jour assez difficile. Pour 7 voyageurs, ce sera le jour d’un baptême en montgolfière. La météo et les vents sont avec nous et les pilotes très compétents. Quatre montgolfières s’élèvent au-dessus d’un paysage désertique : montagnes rouges, pistes, vallées, ronds de champignons tracés au sol facilement repérables du ciel.

Moment magique, plein les yeux !

17 personnes par nacelle et seul le nôtre reste debout à l’atterrissage, les autres se couchent en renversant leurs occupants.

Petite surprise finale. Nous voilà transportés en taxi brousse jusqu’au « plus beau restaurant du monde » selon Eric, notre pilote. En effet, nous approchons de tables dressées et nappées en plein désert ! Moment unique d’un petit déjeuner. Chaque pilote sabre une bouteille de champagne puis débute un somptueux petit déjeuner.
Avant de retourner au camp, nous avons l’occasion de visiter la toute nouvelle école, encore en construction mais déjà fonctionnelle. Un groupe de 15 enfants s’activent dans deux salles équipées d’un beau mobilier et de jeux.

La cour est animée de structures pour enfants sur un sol en herbe de plastique vert.
Retour au bivouac en minibus pour la douche et un moment de repos avant la suite du programme de cette journée. Pour nous, ce sera le parc de Sossusvlei. Nous ignorons la Selim dune pour arriver à la « dune 45 ». Pour mériter un prochain repas, nous abordons la dune au milieu des marathoniens du jour. Début de montée difficile et essoufflant mais Denis brave le vent et ouvre la voie vers le drapeau du sommet. Fièrement, nous immortalisons la conquête de cette dune par une photo. La descente se fera sur les fesses mais nous n’arrivons pas à faire chanter la dune. Il reste le temps de visiter le Sesriem Canyon. Que de cailloux !

Le soir, partage des expériences de chacun autour du feu et coucher très raisonnable à 20h30 !

Vendredi 25 juillet

Réveil à 7h30. Briefing à la station essence Engen. Nous nous dirigeons vers Swakopmund selon deux itinéraires possibles. Un peu de route puis un arrêt gasoil et gâteaux à Solitaire. Nous voilà accueillis par des suricates très nombreux et malicieux.

Namib Naukluft Park, nous suivons le lit de la rivière Gaub.

Sortie du canyon et circulation sur un plateau avec des paysages en ardoises avant d’aborder le deuxième canyon. Paysages très rocailleux et abrupts. On se retrouve sur une piste de plaine et un nouveau spectacle commence avec la féerie de la découverte d’animaux sauvages. La première girafe, les zèbres, les gnous, oryx, antilopes-cheval.
C’est du dopage ! Même le pneu à plat de Christophe n’atteint pas notre moral.
Lorsque la végétation se limite à peu de choses, le paysage devient désertique, il n’y a plus rien à l’horizon, il ne reste plus que la hyène.

Avec le soleil couchant, nous approchons de Swakopmund. Peu de végétation au sol en forme de boules et nous suivons longtemps un pipe-line.

Nuitée en bungalow et repas dans un restaurant. Nous faisons carrément des excès puisque cette fois, le coucher n’a lieu qu’à 22h.

Samedi 26 juillet

Nouveau réveil matinal à 6h15 pour une partie du groupe. L’objectif vaut toujours l’effort à fournir. Cette fois, c’est pour une balade en catamaran dans la baie de Walwis Bay.
Excursion grandiose avec des animaux marins extraordinaires : horde d’otaries, pélicans, cormorans et dauphins avec, en final, un autre déjeuner au champagne avec huitres, poissons, calamars et divers toasts C’est un accueil très chaleureux et très professionnel.
Il faut, à présent, longer cette côte en direction de Swakopmund puis Cap Cross. La route de sel est impressionnante par son néant. Rien à l’horizon pendant des kilomètres.
Arrivée à Cap Cross vers 18h où le reste du groupe est déjà arrivé. Les plus jeunes ont bravés la fraicheur de l’eau de mer pour un bain de pied, volontaire ou par surprise.
Le diner a lieu dans un lodge. Le pique-nique s’avère trop compliqué en raison du grand vent froid. La nuit sera humide mais adoucie grâce à l’achat d’une couette supplémentaire.

Dimanche 27 juillet

Départ presque conforme à la demande de Jacky, à 9h, après le briefing quotidien.
Nous reprenons la route de sel en direction du Nord.

Paysage de sable, longeant l’océan écumeux.Ca vaut la peine de s’y arrêter pour le déjeuner. Maxime va un peu jouer à rouler dans le sable de la plage mais réussit à planter le véhicule. Pascal et Christophe viennent sauver la situation mais Christophe se plante à son tour.

En quittant la côte, nous entrons dans le Kunene. La terre devient de plus en plus rouge mais toujours pas plus de végétation.

Peu à peu apparaissent des buissons verts de plus en plus nombreux ainsi que quelques arbres. Nous voilà sortis du désert en roulant sur une très belle piste.

Après deux crevaisons de François, la traversée d’un troupeau de chèvres, et l’apparition de cinq éléphants, nous arrivons avec le crépuscule dans notre nouveau campement. Douches et toilettes très originales nous surprennent. Elles sont réalisées en forme d’escargot, sans porte et sans toit. C’est très convivial !

Grillades au feu de bois puis bonne nuit pour tout le monde au Hoada campsite (Grootberg).

Lundi 28 juillet

9h, briefing pour tout le monde. Nous revenons sur nos roues en retraversant le dernier col et nous rencontrons la fameuse frontière vétérinaire. Après avoir fait les pleins, nous pénétrons une nouvelle contrée, le Kaokoland. Les premières femmes Himbas vendent leur artisanat à la station essence.

Peu après, halte au Palmwag lodge pour réparer les pneus, trois en tout, et prendre le temps de boire un petit coup, café, bière ou américano selon les gouts.
Trois heures plus tard, il faut rattraper le temps perdu. Après 100 km et 3km de piste plus technique, nous découvrons l’endroit du déjeuner. Un lieu exceptionnel avec un point d’eau et une cascade où nous nous baignons.

Reprise de la route à 15h45 pour Opuvo. Piste sympathique mais longue qui nous amène au camp à la nuit tombée.

Mardi 29 juillet

Départ à 8h45 pour un ravitaillement de courses. Magasins, marchés, banques où se côtoient des autochtones en tenues traditionnelles et d’autres en vêtements européens. Les femmes sont dénudées, à la peau ocre. Les plus âgées sont souvent avec des robes longues, très volantées, avec de belles couleurs vives. La tenue est complétée par un petit chapeau en licorne posé en travers de la tête.

Décollage à 10h40. Une longue route goudronnée nous conduit à l’entrée du parc d’Etosha. En bordure de route, des mini villages, quelques troupeaux de chèvres et de vaches et quelques points d’eau pour abreuver tout ce qui vit.

Une famille d’autruches traverse la route devant nous, papa, maman et plusieurs petits. Peu de temps après, Jacky crève à son tour un pneu.

Nouvelle barrière vétérinaire à Werda avec vérification du contenu des frigos. La famille Trapp est privée de repas ce soir. Leurs saucisses sont confisquées par les gardes.
La population animale est nombreuse : girafes, antilopes, zèbres, oryx, phacochères, springboks, gnous, rhinocéros, chacals, et une quantité impressionnante de termitières. La fin de la piste traverse une immense plaine permettant de voir un grand nombre d’animaux à la lumière du crépuscule. Troupeau de gnous et encore d’autruches, nous arrivons au lodge à 17h45.

Après le repas et dans la nuit, observation de la vie nocturne des animaux au Waterhole du camp. Magie de la nuit et du silence avec les éléphants, rhinocéros, lions et chacals venus s’abreuver.

Mercredi 30 juillet

Journée en autonomie par groupe de 2 voitures. Petit déjeuner au bar puis visite du parc. C’est un festival animalier qui nous mène d’un point d’eau à l’autre. Les paysages sont magnifiques. Jacky a encore crevé un pneu.

Il reste encore un point d’eau à visiter de nuit dans ce campement mais nous n’entendrons qu’un concert de crapauds.

Namutoni sera la dernière nuit dans le parc d’Etosha.

Nous sommes tous couchés lorsque nous entendons distinctement le rugissement d’un lion à plusieurs reprises. C’est très impressionnant.

Jeudi 31 juillet

Journée de liaison avec de longues pistes et routes faciles, 200 km de route et 180 km de piste. Toutes les voitures sont ravitaillées et les pneus faiblards sont regonflés. Pour sortir du parc, il faut montrer pattes blanches, c.-à-d. confirmer le numéro du véhicule et le nombre de passagers à bord.

Pique-nique avant la barrière sanitaire (encore) puis direction Rundu sur la route pittoresque.

Des communautés de familles sont installées le long de la route à l’intérieur d’une enclave de paille qui contient une dizaine de cases rondes. Il y a des enfants partout. Les habitants circulent à pieds le long de cette route en transportant des bidons d’eau et des tiges végétales. Elles servent à construire les toits des cases.

Bivouac au bord de l’eau et nous arrivons cette fois à temps pour faire de belles photos de coucher de soleil.

Vendredi 1 août

Petit magasinage à Rundu avant de reprendre la route, 420km un peu monotone à 80 km/h en raison d’une possible traversée d’éléphants qui n’aura pas lieu. Seuls les panneaux et les nombreuses crottes attestent de leur présence.
Confirmation ce jour-là des possibles effets secondaires des médicaments contre le paludisme : nausées, maux de tête, transpiration.

La diète s’impose et après un double américano et une bonne nuit de sommeil, tout est réglé.

Samedi 2 août

Réveil matinal en raison du changement horaire (-1h).

C’est raté pour la balade en mokoro en raison d’une trop faible quantité d’eau dans le fleuve Kwando. La balade aura lieu en bateau à moteur pour raison de sécurité.
Au cours de la balade sur le Kwando, nous avons l’occasion d’observer de nombreux oiseaux aux couleurs chatoyantes, quelques hippopotames fuyant nos regards en plongeant sous l’eau, un petit puis un grand crocodile. Au retour, mini briefing et départ à 10h45. Nous arrivons à Katuma à 12h15. Malgré un trajet parcouru à vive allure, ça suffit pour faire les pleins de gasoil mais c’est trop tard pour acheter des pulas avant l’entrée au Botswana. Les banques sont fermées pour le week-end.

A Ngoma, entrée dans le parc de Chobe, il nous faut 1h pour passer les différents barrages officiels  pour entrer au Botswana : papiers puis papiers et encore papiers ainsi que vérifications des frigos. Il ne faut transporter ni laitage, ni viande, ni légumes frais ni même du bois que nous utilisons pour le barbecue du soir. Passage dans le « pédiluve » par chacun et trempage des chaussures de rechange.

Quelques kilomètres plus tard, entrée en Zambie. Nouveaux démêlés administratifs. La conduite de nuit étant interdite, il faut oublier la limitation de vitesse pour arriver à temps au lodge. Nous n’arrivons pourtant qu’à18h30 après une route stressante. Grosse fatigue généralisée.
Deux lodges trop malpropres nécessitent une rapide recherche d’hébergement hôtelier pour sept personnes. Les Mitsu et les Marchandise dormiront, grâce à Jacky, dans un grand hôtel luxueux.

Dimanche 3 août

Journée d’activités diverses : promenades à dos d’éléphants, tour en hélicoptère au-dessus des chutes Victoria, promenades en bateau sur le fleuve. Détente et repos largement appréciés par chacun.

Lundi 4 août

Départ à 8h pour la visite d’une ferme de crocodiles puis courses et différents pleins à Kasane pour assurer une autonomie de trois jours.

Retour au Botswana pour six jours. Il faut trouver l’hébergement suivant qui n’est pas encore réservé : Savuti étant complet, ce sera à Kasangula dans un campement. Ce choix nous donne l’opportunité d’une excursion en bateau retenue par tous. Excellente décision puisque nous avons encore l’occasion de découvrir et d’observer le plus large panel d’animaux sauvages sur le Zambesi. Spectacle magnifique, c’est un festival par la diversité et la densité d’animaux suivi d’un magnifique coucher du soleil sur le fleuve.

Mardi 5 août

Départ à 7h pour entrer dans le parc de Chobe. Grande piste sablonneuse donnant lieu à quelques plantages. Visite du point d’eau où nous découvrons des éléphants et des girafes. Le coucher du soleil a lieu pendant les derniers kilomètres de piste et l’arrivée au campement à la nuit tombée après avoir suivi les panneaux « Réception ». Le bivouac a lieu à Mankwe au milieu de la forêt et du monde animal, c’est très impressionnant mais le nombre fait force. Au cours de la nuit, nous avons la visite d’animaux. Ils vident nos poubelles, tentent de récupérer les dernières gouttes d’eau des bidons vides et laissent leurs traces de pattes dans notre campement.

Mercredi 6 août

Pliage du bivouac avant le lever du jour pour bénéficier d’un super petit déjeuner sous tente et prendre le départ pour le parc de Morémi. Notre cheminement est arrêté par deux fois par des traversées d’éléphants qui font sérieusement tomber la moyenne de vitesse de déplacement du jour. Nous croisons effectivement beaucoup d’éléphants mais aussi beaucoup d’oiseaux, des hippopotames, des singes, des girafes et des zèbres. La rencontre exceptionnelle du jour est un léopard se reposant sur une branche d’arbre en-dessous de sa proie mise à l’abri plus haut dans l’arbre. A force de traquer la dernière photo, nous rentrons encore une fois de nuit au bivouac de Mankwe. Ca va être difficile pour la douche made in Africa avec un seau suspendu ; seuls les plus vaillants s’y risquent. Les dames les plus fatiguées ont droit à une douche chaude dans un lodge grâce à la négociation de Jacky.

Les deux nuits passées à Mankwe ont été un divertissement pour les animaux locaux venus visiter notre bivouac. A chacun son pronostic plus ou moins hasardeux pour la lecture des traces de pattes du matin.

Jeudi 7 aout

A 9h15, nous prenons la direction de Maun pour quelques courses et les pleins de gasoil. Classiquement maintenant, nous subissons les contrôles de frigos à la barrière sanitaire. Il faut cacher saucisses et viandes. Le casse-croute est pris à Maun. Après avoir parcouru 80 kilomètres, rebelote pour un contrôle sanitaire ; il faut montrer pattes blanches, c’est-à-dire tremper nos chaussures sur une serpillère immonde sensée supprimer nos bactéries dans une ambiance très militarisée. Longue route dans un nouveau paysage désertique peuplé de troupeaux de vaches et de chèvres semblant n’appartenir à personne jusqu’à Rakops.
45 km de piste puis arrivée nocturne à Matswere Gate. Nous sommes autorisés à passer le portail et à installer notre campement à la limite intérieure du parc de Kalahari.

Les accommodations sont très spartiates, puisque nous ne disposons ni d’eau ni d’électricité mais la chaleur est dans nos cœurs. Notre goût de l’aventure nous aide à braver toutes les angoisses des rencontres animalières inopinées. Jacky nous transmet une consigne de sécurité à ne pas transgresser : rester autour du feu et ne pas s’éloigner des voitures. Nous retrouvons notre chaleureuse ambiance de diner improvisé sous les étoiles. Les lions sont présents dans nos têtes et pour nous convaincre définitivement, nous entendons tous leurs rugissements dans la soirée.

Vendredi 8 août

Après avoir acquitté les droits d’entrée pour deux jours dans le parc de Kalahari, nous démarrons à 9h30 dans le ferme espoir de rencontrer un lion. La matinée sera bredouille.
Au déjeuner, deux groupes se séparent pour occuper deux campements restreints, l’accueil global du groupe étant impossible.

Le groupe 1  (Mitsu, Philémi, François et Marie-Odile) dispose d’un campement sur un monticule avec grande vue panoramique. Des touristes sud-africains nous accueillent avec un pot au whisky. La douche africaine avec le seau suspendu est un final bien apprécié de cette journée.


Samedi 9 août

La rencontre des deux groupes est prévue au point d’eau suivant où nous admirons longuement un troupeau de girafes venu s’abreuver. Le groupe 2 (Trapp, Leichleiter, François et Marie-Odile) a la chance de voir, après le pique-nique, un groupe de lionnes au repos au bord de la piste. Regret du groupe 1. Le prochain point d’eau, par contre, est à sec. Par groupe de trois véhicules, nous nous dirigeons vers la sortie du parc. Nous évitons une traversée folle d’un troupeau de kudus bondissant à travers la piste.

Arrêt déjeuner à Tsaum Gate puis retour sur le goudron à 15h, direction Ghanzi, la capitale des bushmen. La ville est un centre administratif du district de Ghanzi. C’est une cité de petites maisons en dur, les échoppes artisanales sont fermées le samedi après-midi, pas de chance ! Le lodge nous accueille dans des chambres modestes. L’originalité est réservée à François et Marie-Odile qui dorment dans une hutte en paille, sans porte. Ils vont profiter de la faible température de la nuit.

Dimanche 10 août

Nouvelle visite de Ghanzi pour acheter du gasoil et du pain, liquider les derniers pulas. Le passage de la frontière vers la Namibie a lieu à Mamuno, mais cette fois de manière exeptionnellement rapide. Déjeuner en Namibie en regagnant une heure, sous un arbre, en partageant le reste des victuailles. Les dernières boites de nourriture et des habits sont offerts aux habitants qui réservent un chaleureux accueil à tous ces cadeaux.

Arrivée au dernier lodge à 16h pour les premiers et à 18h30 pour les derniers. Nous découvrons de très beaux chalets en pierre et en paille. Nous apprécions le confort du chauffe-eau à bois extérieur qui nous produit l’eau chaude.

Chaleureuse dernière soirée où Patrick fête son anniversaire autour d’un diner-buffet bien achalandé. Douce nuit au clair de lune mais la fraicheur s’installe au cours de la nuit.

Lundi 11 aout

Le décalage horaire nous conduit à un réveil trop matinal, c’est l’occasion de visiter le grand parc : volière, cochons, paons, singe, mini-golf et bushman trail conduisant à une vaste prairie où nous rencontrons encore des zèbres, des gnous des autruches et des antilopes.
Il faut se préparer à rendre les véhicules avec lesquels nous avons parcouru 5530 km !

Galerie Photo

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